Voici la suite...

Nous avions fait approuver la membrane par les Services Professionnels Warnock Hersey Ltée au 128, rue Elmslie, ville de La Salle, le 18 décembre 1985.
Norme obtenue : ULC-S107-M1980 classe c.

Cette toiture avait déjà subi les rigueurs du climat canadien pendant 11 années.

La membrane a été approuvée et nous avons pu commencer à vendre des toitures en fibre de verre.

En 1985, le toit de mon immeuble de 5 logements, situé au 157, 49e rue Ouest à Charlesbourg coulait. Il était recouvert d’une membrane d’asphalte et de gravier. Je décide alors de tout arracher et de la recouvrir d’un contre-plaqué et d’y mettre une membrane de fibre de verre. C’était plus près pour les ingénieurs et les architectes, afin de vérifier si cela était possible.

J’ai rencontré plusieurs architectes et suite à cela les résultats vinrent. monsieur Claude Vincent, ingénieur à la ville de Québec et monsieur Demontigny de la firme d’architecte Demontigny, Métivier, Gagnon, sont monté sur le toit et réalisèrent avec admiration que le toit était bel et bien recouvert d’une membrane de fibre de verre.

 

En 1987, nous avons installé sur le toit du Mail St-Rock, 1883 pieds de long, une membrane de fibre de verre, là où toutes les autres membranes avaient échouées.


Toit du Mail St-Rock avant réfection


Toit du Mail St-Rock après réfection

Suite à cela c'est en 1987 que nous avons gagné le Lauréat au concours Nobilis de l'A.P.C.H.Q. dans la catégorie innovation et en 1988, le Lauréat Nobilis dans la catégorie entrepreneur spécialisé de l’année avec le projet de la réfection du toit du Mail St-Rock.

Beaucoup de toitures et toits-terrasses ont été recouverts par la suite, dont quelques toits des Mines de Murdochville, la réfection de la toiture du 220 Dorchester à Québec, la Caisse Populaire de Grande-Vallée, la salle de quilles de Matane, le toit à angle de l’Université Laval de Québec, la toiture de l'édifice de Radio-Québec, à Mont Grand-Fond et plusieurs autres.

220, Dorchester à Québec et la salle de quilles de Matane

Université Laval à Québec et Radio-Québec, à Mont Grand-Fond

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Alors, méfiez-vous des soi-disant inventeurs ou innovateurs, cela a déjà été pensé et réalisé.

Le toit de l’immeuble au 157, 49e rue Ouest a déjà 22 ans et il n’a jamais été refait, il est toujours imperméable.

Étant donné le climat toujours incertain, nous avions décidé de nous consacrer beaucoup plus aux toits-terrasses, patios, galeries, marches ou autres avec les mêmes matériaux toujours plus performants et avec la même technique d’installation qui ont fait de nous le numéro 1 dans ce domaine.

Il y a une très forte demande pour ce genre de travaux.

Voyez et jugez par vous-même. Cliquez ici pour voir quelques une de nos réalisations

L'invention de la fibre de verre...

La fibre de verre, tellement utilisée de nos jours, est une invention déjà ancienne. C'est en 1936 qu'un négociant de Lille, Ignace Dubus-Bonnel, déposa une demande de brevet d'invention portant sur le tissage du verre rendu malléable par la vapeur, pur ou mélangé avec la soie, la laine, le coton ou le lin.

Les tissus de Dubus-Bonnel furent primés à l'exposition de 1839 et l'inventeur exécuta, en 1840, les draperies devant orner le char funèbre, lors du transfert des cendres de Napoléon aux invalides.

Malgré le succès remporté, la nouvelle fibre sans doute trop chère à fabriquer, tomba dans l'oubli. La fibre de verre moderne date de 1933, mais on commença à l'utiliser vraiment que vers 1950. actuellement, elle entre dans la majorité des matériaux composites qu'elle renforce et allège en même temps. quelques 300,000 objets sont fabriqués aujourd'hui avec la fibre de verre.

Ce texte est tiré du "livre Mondial des inventions" de Valérie-Anne

Alors, méfiez-vous de ceux qui se disent inventeurs. La résine et la fibre de verre que nous installons sont des produits qui ont été approuvés mondialement.